LuckyLuke (/ l y k i l y k / [a] ; en anglais : / ˈ l ʌ k i l u k / [b]) est une sĂ©rie de bande dessinĂ©e belge de western humoristique créée par le dessinateur belge Morris dans l'Almanach 1947, un hors-sĂ©rie du journal Spirou publiĂ© en 1946.Morris est aidĂ©, Ă  partir de la neuviĂšme histoire, par plusieurs scĂ©naristes, dont le plus fameux est RenĂ© Goscinny. Alix, jeune esclave d'origine gauloise devenu citoyen romain sous Jules CĂ©sar est un personnage de bande dessinĂ©e créé par Jacques Martin en 1948. Les 'Nuits magnĂ©tiques" proposaient en 1980 une sĂ©rie intitulĂ©e "De l'oedipe dans les bulles", avec un second volet consacrĂ© Ă  Alix. Le deuxiĂšme Ă©pisode de la sĂ©rie des "Nuits magnĂ©tiques" intitulĂ©e "De l’Ɠdipe dans les bulles" qui avait pour objectif de coucher sur le divan des hĂ©ros de bande dessinĂ©e, se penche sur le cas du hĂ©ros par le dessinateur et scĂ©nariste franco-belge, Jacques Martin, Alix est un jeune esclave d'origine gauloise devenu citoyen romain et proche de Jules CĂ©sar. Il est analysĂ© par des auteurs, des historiens, des journalistes, des dessinateurs. La question centrale Ă©tant "L'image d'Alix est-elle une figure latente de l'homosexualitĂ© ?"Jacques Martin, Ă  propos de la censure Il ne faut pas perdre de vue que dans nos pays, en France, en Belgique, en Angleterre, il y a une censure qui correspond Ă  l’article protĂ©geant la jeunesse, sous ce vocable on peut condamner n’importe qui. ... Pour des publications pour la jeunesse, en France j’ai Ă©tĂ© interdit Ă  deux reprises pour deux albums, pour incitation Ă  la haine et violence. Ces albums sont vendus, depuis plus de 10 ans, Ă  des milliers d’exemplaires sans choquer personne. ... J’essaie de montrer ce qu’étaient les mƓurs Ă  l’époque dans une forme ĂŽ combien Ă©dulcorĂ©e, ĂŽ combien adoucie, mais c’en est dĂ©jĂ  Martin sur la naissance d’Alix Alix est nĂ© de mon amour de l'Histoire. J’ai toujours Ă©tĂ© fĂ©ru d’Histoire... J’avais dĂ©couvert un ouvrage traitant de la prĂ©sence des Romains en Syrie, quelque chose m’avait sidĂ©rĂ© la prĂ©sence d’une lĂ©gion gauloise de mercenaires pendant que CĂ©sar faisait la conquĂȘte de la Gaule. Cette lĂ©gion se battait avec Crassus, la bataille est perdue, et, Ă  partir de ce moment-lĂ , on perd la trace de la lĂ©gion gauloise. Moi ça m’a fait rĂȘver, je me suis dit que sont devenus ces gens-lĂ  ? C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Alix est apparu et que j’ai eu envie d’en faire une histoire. Je suis allĂ© le prĂ©senter Ă  "Tintin", trĂšs vite ils l’ont adoptĂ© car c’était un personnage inĂ©dit. Puis on m’a fait comprendre qu’il fallait que je m’adapte au style belge. A propos de l'homosexualitĂ© Nous sommes influencĂ©s par le JudĂ©o-christianisme et tout le concept des pĂ©chĂ©s, ce qu’ignoraient parfaitement les Romains. L’hĂ©tĂ©rosexualitĂ© et l’homosexualitĂ©, pour eux ne posaient pas de problĂšmes. Maintenant, ça nous en pose. On m’a reprochĂ© de faire du prosĂ©lytisme, ce n’est pas vrai j’essaie dans la mesure du possible de raconter et de montrer ce qu’était l’AntiquitĂ©, et encore je dois en gommer Ă©normĂ©ment, Ă  mon corps dĂ©fendant. Avec Bruno Bayon journaliste au journal LibĂ©ration, Jean-Michel Charlier scĂ©nariste de BD, Jacques Martin auteur de BD, Pascal Ory historien, François RiviĂšre scĂ©nariste de BD, Jacques RiviĂšre scĂ©nariste de bande dessinĂ©e et Georges Wolinski auteur de BD.Par Jean-Marc Terrasse RĂ©alisation Bernard TretonNuits magnĂ©tiques - De l'oedipe dans les bulles Alix ou le tremblement de terre 1Ăšre diffusion 09/12/1980Indexation web Sandrine England, Documentation Sonore de Radio FranceArchives Ina-Radio France
AprĂšs le premier Batman, je ne suis pas sĂ»r d’avoir dĂ©jĂ  vu un [ bande dessinĂ©e] film Je n’ai jamais eu le temps de le faire. Donc, vous parlez Ă  un gars qui n’était pas dans l’air du temps de tout ce monde. Quand je suis allĂ© faire les choses Marvel Ă  Atlanta C’est une ville entiĂšre dĂ©diĂ©e Ă  Marvel Ils feront des films Marvel pour toujours. Je serai mort et
Parce qu’elle est curieuse, la rĂ©daction du Village de la justice s’est intĂ©ressĂ©e Ă  la place occupĂ©e par la profession d’avocat et quelle en est son image dans le monde du 9Ăšme art. Oh ! Surprise, l’avocat est bien un hĂ©ros de bande dessinĂ©e ! Mais pourquoi tant d’intĂ©rĂȘt de la part des lecteurs pour ce personnage atypique ? Venez le dĂ©couvrir dans cet article... InterviewĂ©, [1] lors de la sortie en 2014 de son ouvrage BD "La vie de Palais, il Ă©tait une fois les avocats..." Me Richard Malka [2] indiquait que le succĂšs de la profession de l’avocat dans le monde de la BD pouvait s’expliquer par le fait que le public est trĂšs curieux de la matiĂšre judiciaire 
 et des professions judiciaires. » "L’Avocat" Laurent Galandon, Frank Giroud et FrĂ©dĂ©ric Volante, Ă©ditions Le lombard. Un des derniers-nĂ©s de cet engouement de l’avocat comme hĂ©ros de bande dessinĂ©e, l’ouvrage sobrement intitulĂ© "L’Avocat" de Laurent Galandon, Frank Giroud et FrĂ©dĂ©ric Volante aux Ă©ditions Le Lombard. Cette bande dessinĂ©e met en scĂšne un avocat altruiste, aux antipodes de l’opinion gĂ©nĂ©rale du monde de la justice, et entretient une relation assez malsaine avec les mĂ©dias ! La sĂ©rie compte dĂ©jĂ  3 tomes dont les scĂ©nario mĂȘlent enquĂȘtes, et humanitĂ© tout en soulevant des sujets Ă©pineux
 La profession d’avocat, intrigue, fait rĂȘver, mais parfois les auteurs et dessinateurs ne sont pas toujours tendres dans leur façon d’exprimer leur vision de l’avocat. Pour vous faire partager la perception de cette profession dans le monde du 9Ăšme art, nous vous proposons un petit tour d’horizon d’albums ayant pour personnage principal une avocate "La vie de Palais." et Ă©ditions Marabulles. - La vie de palais, il Ă©tait une fois les avocats... [3] avec humour et bonne humeur cette bande dessinĂ©e, met en scĂšne la vie de Jessica Chaillette, jeune avocate et traite de sujets juridiques d’actualitĂ© tel l’atteinte Ă  la vie privĂ©e, les peines plancher..., mais aussi de la condition d’avocat horaires, honoraires, paritĂ© homme-femme.... Suite Ă  la lecture sans modĂ©ration de cette bande dessinĂ©e, la Justice en France n’aura plus de secret pour vous ! L’ordre de CicĂ©ron [4] thriller juridico-financier qui plonge le lecteur au sein d’une saga familiale Ă  travers plusieurs gĂ©nĂ©rations dans l’esprit des MaĂźtres de l’orge opposant deux cabinets d’avocats, l’un français et le second amĂ©ricain. Ava Dream [5] histoire d’une jeune avocate londonienne venue en France pour rĂ©gler une affaire de succession qui s’avĂšre plus complexe que prĂ©vu. Une histoire en 2 tomes qui plonge les lecteurs dans l’inquiĂ©tant univers des sectes. MaĂźtre Corbaque [6] relate le quotidien d’une avocate terreur des prĂ©toires » et donne une vision satirique du monde judiciaire. Les dossiers secrets de MaĂźtre Berger [7] sĂ©rie retraçant les enquĂȘtes d’un avocat bordelais. Le pouvoir de convaincre [8] vĂ©ritable fable politico-judiciaire, se base sur des faits rĂ©els pour mettre en lumiĂšre les collusions entre affairisme, politique et justice de ces trente derniĂšres annĂ©es. Totalement dĂ©calĂ©, cet album peut se lire Ă  plusieurs niveaux, du non-initiĂ© de la chose juridique au plus haut des magistrats. Vous trouverez d’autres albums mettant en scĂšne des avocatses en vous rendant par exemple sur le site de la BD-ThĂšque. L’ avocat hĂ©ros de bande dessinĂ©e ne se trouve pas que sur un support papier, on peut le rencontrer aussi sur le web. C’est le choix fait par le cabinet d’avocats Nolwenn Leroux qui a créé une Chronique juridico-ludique, Salade de cab. » mettant en scĂšne des personnages rĂ©currents liĂ©s au monde du droit en traitant avec humour et simplicitĂ© de sujets auxquels sont confrontĂ©s chaque jour les avocats. Comme vous pouvez le constater la profession d’avocat et le monde de la justice sont source d’inspiration pour un certain nombre d’auteurs de bande dessinĂ©e. De son cĂŽtĂ© le public trouve un intĂ©rĂȘt Ă  dĂ©couvrir ainsi le domaine judiciaire qui lui est le plus souvent inconnu. La Bande dessinĂ©e peut donc ĂȘtre un bon outil de communication pour les avocats. A voir dans le mĂȘme esprit "La Justice expliquĂ©e aux plus jeunes La Grande Imagerie de la Justice". Le concours 2018 " Dessins de la Justice". Marie Depay, RĂ©daction du Village de la justice. Recommandez-vous cet article ? Donnez une note de 1 Ă  5 Ă  cet article L’avez-vous apprĂ©ciĂ© ? Notes de l'article [1] Interview accordĂ© au site internet [2] Avocat au Barreau de Paris. [3] La vie de palais, il Ă©tait une fois les avocats... de Richard Malka, Avocat au barreau de Paris et Catherine Meurisse, Auteur de BD et dessinatrice de presse, aux Ă©ditions Marabulles. [4] L’ Ordre de CicĂ©ron de Richard Malka, Paul Gillon et Jean-Michel Ponzion aux Ă©ditions GlĂ©nat. [5] Ava Dream de Alain Queireix et Erik Arnoux aux Ă©ditions Le Lombard [6] MaĂźtre Corbaque de Zidrou aux Ă©ditions Sandawe. [7] Les dossiers secrets de MaĂźtre Berger de François RiviĂšre et Patrick Dumas aux Ă©ditions GlĂ©nat. [8] Le pouvoir de convaincre de Gilbert Thiel, Bernard Swysen et Marca Paulo aux Ă©ditions GlĂ©nat. Nouscomptons sur un soutient financier permettant de dĂ©velopper la bande dessinĂ©e qui sera commercialisĂ© en 2021 afin d'atteindre un public passionĂ©e de B.D et obtenir un visuel de la saga H.A.R.D. Le but est d'influer un mouvement

Cet Ă©tĂ©, chaque dimanche, franceinfo cĂ©lĂšbre l’anniversaire d’un hĂ©ros de bande dessinĂ©e. Aujourd’hui Tintin, nĂ© en reporter Ă  la houppe est nĂ© en 1929 dans les pages du petit XXe, le supplĂ©ment jeunesse du journal belge le XXe siĂšcle. De lui et de ses 24 aventures publiĂ©es, on sait tout ou presque. Aucun autre hĂ©ros de BD n’a donnĂ© lieu Ă  autant de livres de commentaires. Plus de 400 Ă  ce jour. On rappela ici que, pour sa premiĂšre aventure, HergĂ© envoya le jeune journaliste et son chien Milou au Pays des Soviets, pour dĂ©noncer auprĂšs des jeunes lecteurs belges les mĂ©faits du communisme dans la jeune Union soviĂ©tique ; que c’est Ă  la page 8 de cette histoire que Tintin, pris par la vitesse du bolide qu’il conduit, sent la mĂšche de cheveux qu’il a sur le front se relever Ă  cause du vent – elle ne redescendra plus jamais ; que Michel Serres voyait dans les traits simplifiĂ©s du visage de notre hĂ©ros la possibilitĂ© pour chaque lecteur de passer sa tĂȘte au travers, et de vivre pleinement Ă  son tour toutes ces aventures ; que la famille de Tintin - le capitaine Haddock, les faux jumeaux Dupond et Dupont, le professeur Tournesol, le majordome Nestor, pour ne parler que des principaux personnages - cette famille s’est construite petit Ă  petit avant et aprĂšs-guerre. Pour la retrouver cet Ă©tĂ©, Ă  l’occasion d’un autre anniversaire, celui du vol d’Apollo 11 en 1969, on relira avec bonheur le diptyque prĂ©monitoire Objectif Lune et On a marchĂ© sur la Lune, que Casterman réédite en intĂ©grale. Enfin, Tintin, c’est l’exemple parfait de ce qu’on appelle dĂ©sormais la ligne claire. Tintin, c’est l’histoire d’un mec de 20 ans, HergĂ©, qui fait une bande dessinĂ©e et qui dĂ©cide d’y consacrer toute sa vie. Le dĂ©clic se produit quand, pour accompagner la fin de la publication des 'Soviets', on dĂ©cide de dĂ©guiser un jeune belge en moujik, de lui adjoindre un chien qui ressemble vaguement Ă  Milou et de les faire grimper dans un train pour Bruxelles. HergĂ© est Ă  bord. A l’arrivĂ©e, la gare est noire de monde. HergĂ© se dit qu’il se passe quelque chose et qu’il tient un personnage et une Ă©criture, la bande dessinĂ©e, alors balbutiante. Jean-Pierre Mercier, longtemps conseiller scientifique de la CitĂ© de la BD d’AngoulĂȘme HergĂ© ne voulait pas qu’un autre dessinateur reprenne son personnage aprĂšs sa mort. Il reste les films. AprĂšs celui de Spielberg, Le Secret de la Licorne, Peter Jackson prĂ©pare le deuxiĂšme volet, adaptĂ© des Sept Boules de Cristal et du Temple du Soleil. Du cĂŽtĂ© des exĂ©gĂštes, le scĂ©nariste et historien de la bande dessinĂ©e BenoĂźt Peeters publie en septembre Dans les coulisses des aventures de Tintin aux Ă©ditions Bayard.

Lestableaux ci-dessous prĂ©sentent les 60 hĂ©ros les mieux placĂ©s dans le classement gĂ©nĂ©ral (sur 99 testĂ©s). Harris Interactive observe que «les hĂ©ros de mangas peinent encore Ă  se faire une place dans le cƓur des Français». En effet le premier hĂ©ros issu d’une bande dessinĂ©e japonaise est Sangoku (7%), personnage principal de Dragon Ball, qui est lui-mĂȘme Travail actuellement en finalisation Ici, la derniĂšres illustrations pour la couverture d'une BD au but d'informer les Ă©tapes d'une interventions et traitement de l'AVC Voici le tome 1 de la famille de Monsieur et madame Henry et de leur robot E-lium. Ils sont nommĂ©s Einstein Family par ceux qu'ils les connaissent un peu car leurs amour des sciences et de la physique et aussi leur joie de vivre. Le premier tome est accessible depuis leurs site dont voici le lien Ces planches dans un style speed-thrash, sont issues de mon amour pour la science fiction et elle sont rĂ©alisĂ©es rapidement au lavis. Le hero est un Android qui est envoyĂ© en reconnaissance sur des exoplanĂštes dont il ne revient jamais... Cet un personnage inspirĂ© de l'android David, de Weyland Corp des films d'Alien ï»żwangpdpPersonnage de Dessin animĂ© Chat hĂ©ros Affiche Je suis hĂ©ros Art Toile Peinture Ă  l'huile Imprime Chambre d'enfants hĂ©ros de Bande dessinĂ©e 42x60 cm Parce qu’aucun sujet d’actualitĂ© n’échappe dĂ©sormais Ă  sa curiositĂ©, la bande dessinĂ©e a quelque chose Ă  dire sur la crise migratoire. En tĂ©moigne la constitution, en quelques annĂ©es, d’un vĂ©ritable corpus sur le sujet. Et en atteste le choix du festival Lyon BD d’y consacrer, du 5 au 10 juin, une exposition cette annĂ©e, sous le titre RĂ©fugiĂ©s ». En octobre 2013, le sujet avait Ă©tĂ© Ă©voquĂ© par le MusĂ©e national de l’histoire de l’immigration, situĂ© porte DorĂ©e Paris 12e, qui avait, Ă  travers 500 piĂšces, traitĂ© des relations entre bande dessinĂ©e et mouvement migratoire », au sens large. L’accrochage lyonnais se penche, ici, sur la façon dont le 9e art traite de la situation des rĂ©fugiĂ©s arrivĂ©s en Europe ces derniĂšres annĂ©es au pĂ©ril de leur vie, et dans des proportions jamais vues. Zep transpose la guerre en Syrie C’est pour contrecarrer la banalisation mĂ©diatique du phĂ©nomĂšne, due Ă  la surabondance d’images tĂ©lĂ©visĂ©es dramatiquement identiques, que Zep fut l’un des premiers Ă  s’emparer du sujet, en septembre 2015. Il le fit au prix d’une audace inĂ©dite tenant de la transgression artistique mettre Ă  mal son personnage fĂ©tiche, Titeuf, Ă  l’occasion d’un court rĂ©cit qui transposait la guerre en Syrie sur le sol europĂ©en. Feutre Ă  la main, le dessinateur suisse avait alors dĂ©versĂ© des bombes sur le quartier du jeune hĂ©ros, tuant ses parents, ses copains, sa maĂźtresse d’école, l’obligeant Ă  fuir vers une frontiĂšre qui refuse de s’ouvrir. PubliĂ©e sur son blog hĂ©bergĂ© sur Le Monde. fr, cette histoire bouleversa un nombre considĂ©rable de lecteurs. Je n’avais pas envie de commenter la situation des rĂ©fugiĂ©s qui a Ă©tĂ© analysĂ©e par tant de spĂ©cialistes et de politologues. Je me suis juste dit que ce serait intĂ©ressant d’avoir un tĂ©moignage de l’intĂ©rieur, en utilisant un personnage qu’on connaĂźt tous, car cela nous toucherait beaucoup plus », indiquait rĂ©cemment Zep au hors-sĂ©rie du Monde consacrĂ© Ă  Titeuf, en se souvenant d’avoir terminĂ© ce strip vertical de 42 cases dont la derniĂšre est toute noire en tremblant, les larmes aux yeux. © zep Si donner la mort Ă  son propre hĂ©ros, mĂȘme symboliquement, est un moyen trĂšs fort pour dĂ©noncer l’inacceptable, la bande dessinĂ©e possĂšde d’autres atouts pour y parvenir. Le recours Ă  un style graphique spĂ©cifique en est un. Dans Alpha. Abidjan-gare du Nord Gallimard, 2014, scĂ©nario de Sandrine Bessora, le dessinateur StĂ©phane-Yves Barroux a ainsi optĂ© pour un trait d’une grande instabilitĂ©, afin de simuler au mieux la situation d’urgence et de prĂ©caritĂ© Ă  laquelle est confrontĂ© son hĂ©ros ivoirien, embarquĂ© dans un pĂ©riple mouvementĂ© Ă  travers l’Afrique et l’Europe, dans l’espoir de retrouver sa femme et son enfant, partis quelques annĂ©es avant lui. Alpha Coulibaly a un visage, certes jetĂ© Ă  la va-vite dans cet album, mais il en possĂšde un. © STÉPHANE-YVES BARROUX & SANDRINE BESSORA, Gallimard, 2014 YĂ©ti, lui, n’en a pas dans Terre d’accueil Sarbacane, 2010, un album de l’Italien Alessandro Tota coĂ©ditĂ© par Amnesty International. Cette masse informe rendue expressive par la prĂ©sence de deux seuls yeux symbolise, elle, la figure du dĂ©racinĂ© comment mieux dĂ©peindre la dĂ©personnification des exilĂ©s autrement que par cette absence de traits faciaux et de l’identitĂ© qui l’accompagne ? Les auteurs de bande dessinĂ©e ont la facultĂ© de transfigurer leur ressenti par une libertĂ© formelle quasi illimitĂ©e, et, Ă  la diffĂ©rence des journalistes, ils ne sont pas contraints d’obĂ©ir Ă  des impĂ©ratifs d’objectivitĂ© stricte ni au diktat de l’actualitĂ©, souligne Vincent Raymond, le commissaire de l’exposition lyonnaise inspirĂ©e par un projet transmĂ©dia d’Arte portant le mĂȘme nom, RĂ©fugiĂ©s. GrĂące Ă  leur recul, Ă  leur sensibilitĂ©, illustrateurs et scĂ©naristes nous apportent une autre lecture des Ă©vĂ©nements, tout aussi fouillĂ©e qu’un article ou un documentaire, mais douĂ©e d’un supplĂ©ment d’ñme. Ils abolissent les frontiĂšres, comme ceux dont ils racontent les destins ont dĂ» les enjamber. » La fabrication d’images dessinĂ©es peut aussi s’avĂ©rer prĂ©monitoire. Dans No comment Drugstore, un album muet dĂ©nonçant le cynisme et l’apathie de l’époque contemporaine, Ivan Brun a reprĂ©sentĂ© deux enfants mortellement Ă©chouĂ©s sur une plage europĂ©enne devant le regard de touristes indiffĂ©rents, aprĂšs un pĂ©riple en bateau ressemblant fortement Ă  celui du Radeau de la MĂ©duse de GĂ©ricault. L’ouvrage a Ă©tĂ© publiĂ© en 2008, soit sept ans avant la tragĂ©die d’Aylan, ce petit garçon syrien d’origine kurde dont la dĂ©pouille a Ă©tĂ© retrouvĂ©e sur le littoral turc Lisa Mandel dans le camp de Calais La plupart des contributions graphiques Ă  la thĂ©matique des exilĂ©s reste toutefois des tĂ©moignages dessinĂ©s, rĂ©alisĂ©s sur le terrain. L’AmĂ©ricain Joe Sacco, pionnier de la BD-reportage, a abordĂ© Ă  plusieurs reprises le thĂšme de l’exil et de la migration forcĂ©e au cours de ses chroniques de guerre. AccompagnĂ©e de la sociologue Yasmine Bouagga, Lisa Mandel s’est, elle, immergĂ©e pendant une annĂ©e dans le camp de Calais, expĂ©rience dont elle tira les Nouvelles de la Jungle Casterman, 2017, un journal de bord oĂč l’humour vient en aide Ă  la comprĂ©hension d’une situation aussi inextricable que dramatique. © LISA MANDEL & YASMINE BOUAGGA, Casterman, 2017 Plus rĂ©cemment, Edmond Baudoin et Troubs se sont rendus dans la vallĂ©e de la Roya Ă  la rencontre de ces militants – CĂ©dric Herrou en tĂȘte – venant en aide aux migrants d’origine africaine qui tentent de passer la frontiĂšre italo-française. TruffĂ© d’interviews rĂ©alisĂ©es sur place, leur ouvrage Humains, la Roya est un fleuve, L’Association, 2018 rend tangible les tragĂ©dies accompagnant chaque parcours migratoire par le truchement de portraits croquĂ©s sur le vif. Nous faisions poser les migrants en leur demandant de nous raconter leur pĂ©riple, dĂ©taille Troubs. La plupart avaient du mal Ă  parler car ils Ă©taient encore sous le choc, certains ayant mĂȘme vu mourir leurs copains en mer quelques jours plus tĂŽt. La pratique du dessin en direct les fascinait, et libĂ©rait les langues. A la fin, nous donnions Ă  chacun son portrait, non sans l’avoir photographiĂ© au prĂ©alable afin de pouvoir le reproduire de retour Ă  l’atelier. » © EDMOND BAUDOIN & TROUB’S, L’Association, 2018 © HAFIZ ADEM, Atelier SP/Dessins sans papiers, 2017 Au Lyon BD festival du 5 au 10 juin, l’exposition RĂ©fugiĂ©s » rend compte de la diversitĂ© de la production autour du drame des migrants. Avec des tĂ©moignages, des rĂ©cits, le 9e art parvient Ă  sortir le sujet de sa banalisation mĂ©diatique. Dessins sans papiers et les ateliers pour rĂ©fugiĂ©s Troubs et Baudoin n’ont pas proposĂ© Ă  leurs modĂšles de prendre le crayon pour dessiner Ă  leur tour. Ils auraient trĂšs bien pu le faire cependant, Ă  l’instar des membres de Dessins sans papiers, une association qui organise des ateliers dans les camps de rĂ©fugiĂ©s et les centres d’hĂ©bergement de la rĂ©gion parisienne. Des boĂźtes de feutres sont mises Ă  disposition des candidats Ă  l’asile ; libre Ă  eux, en particulier ceux qui ne maĂźtrisent pas suffisamment la langue française, de s’en emparer pour raconter leur voyage, forcĂ©ment agitĂ©. L’association a autoĂ©ditĂ© deux rĂ©cits qui relatent de l’intĂ©rieur la rĂ©alitĂ© d’une migration clandestine. Dans le premier, Le Voyage de Hafiz El Sudani, l’auteur soudanais Hafiz Adem propose une sĂ©rie d’illustrations qui tĂ©moigne d’un sens innĂ© de la couleur et de la composition. Ce fils de cultivateur, qui ne parlait pas un mot de français en arrivant, n’avait jamais dessinĂ© de sa vie auparavant, sinon dans son enfance. AprĂšs avoir vu ses croquis, le peintre HervĂ© Di Rosa l’a invitĂ© en rĂ©sidence dans son MusĂ©e international des arts modestes, Ă  SĂšte. Le second ouvrage publiĂ© par Dessins sans papiers, Le Journal de Mickey le vieux, est l’Ɠuvre d’un autre autodidacte, Mohammed Ndepe Tahar, de nationalitĂ© camerounaise. De la mĂȘme facture esthĂ©tique, aux confins de l’art brut, le rĂ©cit dĂ©crit une odyssĂ©e elle aussi dramatique la traversĂ©e du Sahel en camion, l’esclavage au Niger, la prison en AlgĂ©rie, la perte d’un ami proche au pied des barriĂšres de l’enclave de Melilla
 Comme Hafiz Adem, Mohammed Ndepe Tahar s’est lui aussi rĂ©vĂ©lĂ© dans la pratique du dessin. Un troisiĂšme tĂ©moignage autobiographique sera bientĂŽt publiĂ© par Dessins sans papiers. SignĂ© d’un autre exilĂ© soudanais, il racontera l’horreur de la guerre du Darfour du point de vue des civils. L’association s’attaquera ensuite Ă  la rĂ©alisation d’une anthologie de dessins collectifs, reprĂ©sentant un motif qui revient souvent au cours ses ateliers les fleurs. Symboles de l’espĂ©rance, dit-on. RĂ©fugiĂ©s », festival Lyon BD, galerie des Terreaux, 12, place des Terreaux, Lyon 1er. Du 5 au 10 juin, Le prix Hors Cases » du festival Lyon BD, qui rĂ©compense une initiative contribuant au dĂ©cloisonnement de la bande dessinĂ©e, a Ă©tĂ© attribuĂ© cette annĂ©e Ă  l’association Ink Link. LancĂ©e il y a deux ans, notamment par le scĂ©nariste Wilfrid Lupano Les Vieux Fourneaux, Ink Link fait se rencontrer auteurs de BD et organisations non gouvernementales dans le cadre d’un accompagnement crĂ©atif autour du dessin. Le Monde et la sociĂ©tĂ© d’auteurs la Sofia sont partenaires de ce prix. Nouscomptons sur un soutient financier permettant de dĂ©velopper la bande dessinĂ©e qui sera commercialisĂ© en 2021 afin d'atteindre un public passionĂ©e de B.D et obtenir un visuel de la saga H.A.R.D. Le but est d'influer un mouvement venant de la France car c'est avant tout une maison d'Ă©dition Francaise qui crĂ©e une franchise de super Emil Ferris, Autoportrait, 2017 “Je ne voulais pas ĂȘtre une femme, je voulais ĂȘtre un monstre. Je voulais ĂȘtre une sirĂšne, je voulais ĂȘtre Medusa, je voulais ĂȘtre le loup-garou, bref je voulais ĂȘtre n’importe qui sauf ces femmes enfermĂ©es dans ces petites maisons!” “Quand on est un monstre, on fait ce que qu’on veux, on peut faire tout ce qu’il n’est pas possible de faire normalement. Et surtout, on n’est pas obligĂ© de jouer un rĂŽle imposĂ© par les autres. On peut vivre son propre rĂŽle.” La bĂ©dĂ©aste Emil Ferris naĂźt en 1962 dans le South Side de Chicago, au sein d’une famille d’artistes. Elle travaille dans un premier temps comme illustratrice et conceptrice de jouets, avant de s’inscrire Ă  un cours d’écriture crĂ©ative au sein de l’institut d’art de Chicago. Elle se lance parallĂšlement dans un travail monumental auquel elle consacrera six ans de sa vie. Cet ouvrage, intitulĂ© “Moi, ce que j’aime, c’est les monstres”, essuie quarante-huit refus, avant d’être publié chez l’éditeur américain Fantagraphics en fĂ©vrier 2017. Le best-seller s’écoule à plus de 100 000 exemplaires, et trouve rapidement son chemin vers l’hexagone. Cinquante pages sont d’abord pré-publiées dans le journal LibĂ©ration en 2018, puis, l’éditeur Monsieur Toussaint Louverture, connu pour sa politique éditoriale audacieuse, se charge de le publier. Emil Ferris est ainsi reconnue par de grand-es bĂ©dĂ©astes Alison Bechdel, Art Spiegelman, Chris Ware et reçoit de nombreux prix1 d’Angoulême 2019. Si elle ne se revendique pas d’une Ă©cole ou d’un courant artistique en particulier, on peut nĂ©anmoins constater l’influence que la peinture a eu sur l’auteure Ferris intègre à son travail de nombreux dessins d’Ɠuvres d’arts, Ă  l’image de Goya, d’Eugène Delacroix, Seurat, Léon Gérôme ou encore Jacob Joardens, qui témoignent d’une large culture artistique hĂ©ritĂ©e de son pĂšre2. Elle redonne vie Ă  ces toiles en les intĂ©grant pleinement Ă  l’histoire puisque la protagoniste passe beaucoup de temps Ă  dessiner et Ă  se balader au musĂ©e avec son frĂšre Deeze. Son enquĂȘte est ainsi jalonnĂ©e par de cĂ©lĂšbres tableaux qui semblent parfois s’animer, grĂące au regard singulier du personnage. Ces peintures cĂŽtoient des couvertures de magazines d’horreurs dĂ©lirantes, inspirées des affiches de films américains ainsi que des DC comics. Bien sĂ»r, Emil Ferris est aussi une fĂ©rue de bande-dessinĂ©e on la compare notamment à Robert Crumb pour ses dessins hachurés, à Will Eisner ou encore Ă  Maurice Sendak et Art Spiegelman. “Moi ce que j’aime c’est les monstres”, Emil Ferris, Monsieur Toussaint Louverture, 2017 Couverture de “Moi ce que j’aime c’est les monstres”, Emil Ferris, Monsieur Toussaint Louverture, 2017 J’ai découvert le roman graphique d’Emil Ferris un peu par hasard, au milieu de tous les trĂ©sors de la librairie parisienne Super-Héros. J’étais persuadé que je m’apprĂȘtais Ă  lire le rĂ©cit banal d’une enfant marginale un peu nerdy, rejetée par ses camarades de classe. A la lecture, l’intrigue et les personnages m’ont complĂštement fascinĂ©s. Cette bande-dessinĂ©e faite entiĂšrement au stylo Ă  bille est complĂštement hors-norme, monstrueusement fabuleuse, tant par son ambition graphique que narrative. L’histoire, partiellement inspirĂ©e de l’enfance d’Emil Ferris3, se déroule à Chicago à la fin des années 1960. Le personnage principal, Karen Reyes, dix ans, est passionnée par les créatures monstrueuses et se perçoit elle-même comme un loup-garou. Le jour de la Saint-Valentin, Karen apprend la mort de sa voisine, Anka Silverberg. La jeune inspectrice dĂ©cide de mener l’enquête et consigne ses rĂ©flexions dans son journal intime. GrĂące aux cassettes retrouvĂ©es par le veuf, elle dĂ©couvre le terrible passé d’Anka au coeur de l’Allemagne nazie et du milieu de la prostitution. Le rĂ©cit cadre, constituĂ© du flux de pensĂ©es ininterrompues de Karen, est entrecoupĂ© d’épisodes flashbacks, racontant les souvenirs d’Anka. La caractérisation des personnages s’effectue majoritairement par le biais du récit de la protagoniste. Son carnet et ses dessins nous permettent d’accéder à sa perception sensible des autres personnages. Sur la planche Karen effectue le portrait de sa mystĂ©rieuse voisine, qui fera l’objet de cette enquête complexe. La forme du journal intime – la narration à la première personne, ainsi que l’éparpillement des éléments graphiques et textuels – permet d’établir une caractérisation atypique et subjective du personnage. La jeune inspectrice construit le portrait d’Anka Ă  partir d’un ensemble de petits éléments visuels fragmentĂ©s une boucle d’oreille bleue, les balles d’un revolver qui fusent, un chat aux yeux verts diaboliques, le visage fermĂ© et inquiĂ©tant du mari d’Anka
 Une vision panoptique de la planche est essentielle pour saisir l’impression singuliĂšre que provoque Anka chez Karen. “Moi ce que j’aime c’est les monstres”, Emil Ferris, Monsieur Toussaint Louverture En s’émancipant radicalement des standards de la bande-dessinĂ©e4, Emil Ferris participe sans conteste au renouvellement du genre, au regard de sa manière inédite de penser la sĂ©quentialitĂ© ainsi que le rapport entre le texte et l’image5 et de la liberté qu’elle insuffle dans son dessin. Avec ce livre, Emil Ferris nous offre un magnifique clair-obscur, en faisant apparaĂźtre la lumiĂšre dans l’obscuritĂ©6, la beautĂ© chez les monstres qui peuplent notre quotidien7. Citer cet article Jules Cordier, "Un monstre de la bande-dessinĂ©e", dans Les Jaseuses, publiĂ© le 08/02/2022, consultĂ© le 26/08/2022. “Moi, ce que j’aime, c’est les monstres” reçoit par exemple le fauve d’or au festival [↩]“Mon pĂšre adorait tellement l’art, qu’il nous emmenait dans tous les musĂ©es de Chicago pour voir des tableaux. Il nous disait regarde ce tableau, reste devant, regarde-le en profondeur, respire-le, ressens-le, aime le, ou dĂ©teste le, peu importe, mais sois Ă  l’intĂ©rieur de lui. C’est ce que j’ai fait.” / “C’est grĂące Ă  mon pĂšre que j’ai appris la composition, avec lui que j’ai appris Ă  lire l’art. Il m’a tout appris. Et quand on a appris Ă  apprendre, on peut ensuite s’éduquer soi-mĂȘme. C’est l’hĂ©ritage qu’il m’a lĂ©guĂ©.” [↩]Le personnage de Karen fait notamment écho à la perception qu’Emil Ferris avait d’elle-même, et la plupart des personnages sont des gens qu’elle connaissait [↩]“Et je voulais que ce soit un carnet. Je me foutais des standards de la bande dessinée, pas parce que je ne les aime pas, au contraire, je les adore, mais cette histoire n’aurait jamais voulu rentrer dans les cases.” [↩]Emil Ferris utilise une technique de dessin intuitive; elle laisse l’histoire guider la mise en page “L’histoire a progressĂ© au fur et Ă  mesure de l’écriture. C’était mieux de laisser les choses venir, je sais c’était un peu fou, et un peu angoissant, je me disais oh mon Dieu, comment je vais m’en sortir, est-ce que je ne vais pas me perdre est-ce que je ne vais pas tout rater ? Mais en mĂȘme temps c’est comme un pari, et c’est est excitant d’une certaine maniĂšre, de ne pas savoir ce qui va arriver.” [↩]“On a besoin de l’obscuritĂ© pour voir la lumiĂšre. La beautĂ© est plus belle quand elle sort de la noirceur. Il suffit de regarder les peintures de Caravage”. [↩]Toutes les citations proviennent de l’interview du 28 septembre 2018 menĂ©e par Laurence Houot pour France Info Ă  l’occasion de l’exposition de l’Ɠuvre d’Emil Ferris Ă  la Galerie Martel [↩]
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C'est une question sĂ©culaire prĂ©fĂ©reriez-vous avoir le super pouvoir du vol ou de l'invisibilitĂ©? Personnellement, j'irais avec l'invisibilitĂ©, mais je ne peux pas donner une trĂšs longue leçon sur la façon de dessiner des super hĂ©ros invisibles. Ainsi, nous allons vous apprendre Ă  dessiner un hĂ©ros volant survolant les cieux. Dessiner des super-hĂ©ros de bandes dessinĂ©es est toujours amusant, mais il est parfois amusant de dessiner des hĂ©ros qui ressemblent Ă  des cartoons. C'est la direction que nous prenons aujourd'hui. Comment dessiner la forme de corps de base d'un super hĂ©ros de dessin animĂ© Commençons par tracer la ligne rouge que vous voyez qui traverse la photo. C'est notre ligne d'action et sa va nous aider Ă  construire le personnage avec le bon flux. En raison de la perspective amusante, nous devons dessiner une sorte de forme de haricot pour son corps. Nous allons dessiner un cercle pour sa tĂȘte et ensuite tirer le menton. Enfin, nous allons dessiner le triangle incurvĂ© en bas pour faire sa taille. Comment dessiner les bras d'un super hĂ©ros de bande dessinĂ©e Nous allons dessiner chaque bras en quatre parties Ă©paule, bras supĂ©rieur et infĂ©rieur et main. Remarquez comment j'ai dessinĂ© les parties qui se chevauchent sur son cĂŽtĂ© droit. Tracez chaque Ă©paule en superposant les bords de la forme en grains. Prenez votre temps quand vous dessinez les doigts et la main. Tracez la main trĂšs large pour la montrer au spectateur. Si vous remarquez, il a presque la mĂȘme taille que la forme de haricot que nous avons dessinĂ©e pour le corps. Comment dessiner les jambes d'un super hĂ©ros de bande dessinĂ©e Nous allons dessiner chaque jambe en trois parties. Vous pouvez dessiner les pieds sous forme de triangles droits, puis arrondir les bords. Il est important de dessiner les jambes petites pour les montrer au loin. Assurez-vous toujours de dessiner de grandes courbes dans ses mollets pour montrer ses muscles puissants. Comment dessiner le visage d'un super hĂ©ros de bande dessinĂ©e À moins qu'il ne soit Hulk ou The Thing, ou un autre hĂ©ros monstre bizarre, il y a de fortes chances que votre hĂ©ros soit beau. Nous allons dessiner notre hĂ©ros avec de bons regards classiques. Suivez les lignes tracĂ©es sur son visage pour Ă©quilibrer ses traits. Ses yeux sont grands et expressifs pour lui donner cette atmosphĂšre de cartoony. Dessinez un masque et changez la conception de mon masque si vous le souhaitez. Comment dessiner la cape et le costume d'un super hĂ©ros de bande dessinĂ©e Les capes rĂ©agissent Ă  la gravitĂ©. Lorsque vous dessinez un vĂȘtement, les plis vont rĂ©agir Ă  deux choses la gravitĂ© et une partie du corps qui le tire vers le haut ou une compression. Comme la plupart de ses vĂȘtements sont collants, ils ne rĂ©agiront pas beaucoup Ă  la gravitĂ©. La cape, cependant, doit ĂȘtre dessinĂ©e comme si la force de son vol la traĂźnait dans les airs et contre la force de gravitĂ©. À ce stade de notre leçon, Ă©loignez-vous et faites preuve de crĂ©ativitĂ© si vous le souhaitez. Vous pouvez ignorer la cape et le masque ou dessiner des combinaisons plus folles. Amusez-vous Ă  concevoir votre propre personnage par rapport Ă  celui-ci. Couleur dans ton super hĂ©ros Toutes nos fĂ©licitations! Vous avez fini de dessiner le super hĂ©ros. Choisissez les couleurs de votre choix lorsque vous le remplissez. Peut-ĂȘtre aimeriez-vous changer d’origine ethnique en changeant la couleur de ses cheveux, de sa peau ou sa coiffure? Amusez-vous Ă  dessiner votre personnage et sachez qu'il n'y a pas de mauvaise rĂ©ponse. Veuillez voir ci-dessous oĂč vous pouvez tĂ©lĂ©charger vos propres dessins basĂ©s sur ce personnage. J'aimerais voir ce que vous venez avec. Merci de dessiner avec moi! csV21s.
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