Uncondamné à mort s'est échappé. Robert Bresson. 1956 - France - 1h41. D'aprÚs les mémoires de André Devigny. Horaires : lundi 24 janvier - 21h00 - Multiplexe - 2 vendredi 28 janvier - 14h00 - Multiplexe - 2 - présenté par Jean Narboni. Capturé pour sabotage, le lieutenant Fontaine est conduit par la Gestapo à la prison de Montluc
Drame 1956 1 h 40 min iTunes Disponible sur MUBI, Prime Video, iTunes Sous l'Occupation, le lieutenant Fontaine de l'ArmĂ©e SecrĂšte est arrĂȘtĂ© par les Allemands et condamnĂ© Ă  mort. Dans sa cellule, il attend chaque jour son exĂ©cution. Son seul espoir, l'Ă©vasion. Commencent alors, dans l'angoisse, les minutieux prĂ©paratifs techniques. Il aiguise une cuillĂšre, attaque la porte, confectionne des cordes, des crochets. L'action se prĂ©cipite. Enfin, il rĂ©ussit Ă  s'Ă©vader entraĂźnant avec lui son nouveau compagnon de cellule. Un chef-d'oeuvre signĂ© Robert Bresson. Drame 1956 1 h 40 min iTunes Tout public En vedette François Leterrier, Charles Le Clainche, Maurice Beerblock RĂ©alisation Robert Bresson 1956- Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ© - Tous les sous-titres pour ce film, 84 Sous-titres disponibles. 1956 - Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ© - Tous les sous-titres pour ce film, 84 Sous-titres disponibles . Trouvez les bons sous-titres. Votre films. Votre langue Vous pouvez glisser et dĂ©poser vos fichiers pour en trouver les sous-titres. SĂ©rie

Un CondamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ© News Bandes-annonces Casting Critiques spectateurs Critiques presse VOD Blu-Ray, DVD Photos Musique Secrets de tournage RĂ©compenses Films similaires note moyenne 4,2 653 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCinĂ© Votre avis sur Un CondamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ© ? 60 critiques spectateurs 5 19 critiques 4 21 critiques 3 15 critiques 2 3 critiques 1 2 critiques 0 0 critique Trier par Critiques les plus utiles Critiques les plus rĂ©centes Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d'abonnĂ©s Ce qui est bien avec ce film c'est sa simplicitĂ©, dialogues rĂ©duits au minimum. Voix off sans Ă©motion dĂ©crivant l'atmosphĂšre intĂ©rieur du personnage. Peu de musique extra-diĂ©gĂ©tique si ce n'est Ă  la fin pour surligner une forme de soulagement. Un noir et blanc Ă©purĂ© et magnifique sans jeu de est vrai que les circonstances dans lesquelles on le regarde jouent sur notre apprĂ©hension du film, il ne faut pas ĂȘtre fatiguĂ© en soirĂ©e ou les moments peuvent se transformer en heure avec votre forme du moment, je prĂ©conise de le voir bien reposĂ© tout en s'Ă©tant informĂ© sur le style de Bresson auparavant. Les acteurs sont non professionnel du coup ils ne surjouent pas, on assiste plus Ă  une forme de retenue timide de leur part. Le film se dĂ©roule sous l'occupation allemande, des opposants de tout poil sont enfermĂ©s dans une prison et pour certains ils sont condamnĂ©s Ă  le silence dĂ©gagĂ© par le film peut avoir sur nous un double effet, soit c'est une forme de torpeur qui s'installe soit c'est une tension qui ne fait que monter va-t-il s'en sortir ?Ce film demeure la quĂȘte de libertĂ© que tout homme a en lui face Ă  l'oppression. Sous l'occupation nazie, le lieutenant Fontaine est fait prisonnier. Une seule motivation l'habite s'Ă©vader. Pendant une heure et demie, le spectateur va se trouver dans la tĂȘte du protagoniste, jusqu'Ă  se poser les mĂȘmes questions que lui, Ă©prouver les mĂȘmes peurs et les mĂȘmes doutes, notamment au moment oĂč Jost est incarcĂ©rĂ© avec Fontaine. L'arrivĂ©e du jeune homme est-elle une stratĂ©gie des allemands pour connaĂźtre les motivations du protagoniste, ou bien est-elle sans liens avec ces derniĂšres ? La rĂ©ussite du processus d'identification est donc totale, rendue possible par l'utilisation d'une voix-off Ă  la fois trĂšs littĂ©raire et prĂ©cise. Car Bresson a le sens du dĂ©tail, comme en atteste un rythme lent et des plans brillamment composĂ©s qui permettent un rĂ©alisme psychologique d'abord impressionnant avant de devenir oppressant dans une partie finale au suspense implacable. "Un CondamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©" traite du courage, de la confiance ou encore de la dĂ©termination, mais demeure avant tout un film magistral sur l'espoir et l'instinct de survie. AprĂšs 60 ans comme spectateur de cinĂ©ma, je me demande si ce n’est pas le plus grand film du monde dans sa catĂ©gorie. Tout y est sur le plan formel un suspense Ă  couper le souffle, des prises de vue magistrales, un montage parfait, un bande son totalement innovante qui veille Ă  ne jamais faire plĂ©onasme avec l’image. Tout y est quant Ă  l’esprit et cela sans lourdeur l’esprit de sacrifice, le goĂ»t du combat pour la libertĂ©, l’espĂ©rance et mĂȘme la rĂ©demption pour le jeune dĂ©voyĂ©. Tout est suggĂ©rĂ© par l’image en mouvement, des dialogues rĂ©duits Ă  l’essentiel, un bruitage parfait, des acteurs sobres et hiĂ©ratiques comme des icĂŽnes slaves. Vu quand j’étais jeune au cinĂ©club, je ne ma lasse pas de le revoir. Bresson a portĂ© le classicisme cinĂ©matographique français Dreyer, Epstein Ă  des sommets inĂ©galĂ©s. Du grand Bresson exceptionnel, original et terriblement attachant. Robert Bresson dĂ©livre ici une Ă©pure totale qui parvient Ă  rivaliser avec les meilleurs films de prison et ceci sans recourir aux canons habituels du genre trafic en tout genre, matons pervers, rivalitĂ©s entre clans,.... Il se concentre sur son hĂ©ros et sa minutie Ă  prĂ©parer sa sortie, fruit de sa dĂ©termination Ă  ne pas subir le sort qui lui est rĂ©servĂ©. Bresson se plait Ă  nous dĂ©crire la monomanie de la vie en prison, propice Ă  partir d'une Ă©tude en rĂšgle des habitudes, Ă  l'Ă©chafaudage de tous les plans. "Si la patience est de votre cĂŽtĂ©, les conditions de votre rĂ©ussite finiront par se prĂ©senter" telle est la leçon Ă  retenir. Les paroles sont rĂ©duites au minimum et c'est par l'image rendue par un objectif unique se rapprochant de la vision humaine 50 mm que Bresson transmet son message. Seule la voix off nous renseigne sur le ressenti du hĂ©ros, celle-ci disparaissant dĂšs que Fontaine se voit adjoindre un camarade de cellule dont il se mĂ©fiera dans un premier temps, finissant par comprendre que c'est Ă  deux que les meilleures chances s'offriront Ă  lui. Les bonus du DVD expliquent fort bien les motivations du rĂ©alisateur et sa maniĂšre de travailler. On apprend notamment que Bresson Ă©tait un rĂ©alisateur catholique, ce qui explique la position de priĂšre extatique de Fontaine devant le vitrail de la prison lors de ses escapades nocturnes dans les couloirs pour dĂ©couvrir son environnement. Par une belle leçon de cinĂ©ma Bresson nous propose en 1956 son film le plus accessible. Comme Ă  son habitude, Robert Bresson signe lĂ  une rĂ©fĂ©rence en matiĂšre de sobriĂ©tĂ©, peut-ĂȘtre mĂȘme la plus aboutie de sa filmographie qui, par la suite, sombrera dans une austĂ©ritĂ© artistique trĂšs lymphatique. Un condamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ© est un film intense de par la place centrale que prend son personnage aussi bien dans les dĂ©cors Ă©purĂ©s que dans la narration linĂ©aire donnant une importante capitale Ă  la voix-off didactique. Cette façon de nous faire suivre minutieusement l’évasion de sa cellule par un prisonnier de guerre en faisant abstraction de tout Ă©lĂ©ment scĂ©naristique superficiel est certes trĂšs loin de la conception survitaminĂ©e du cinĂ©ma que nous en donnent les productions actuelles mais reste une leçon pour tout rĂ©alisateur dĂ©sireux d’installer une empathie et un suspense efficaces sans avoir Ă  dĂ©ployer des moyens colossaux. Ce film, rĂ©alisĂ© par Robert Bresson et sorti en 1956, n'est pas mal mais sans plus. Je ne vais effectivement, je pense, pas vraiment aller dans le sens des avis gĂ©nĂ©raux qui encensent le film, ce que je ne critique d'ailleurs pas du tout. Le film est l'adaptation du rĂ©cit autobiographique d'AndrĂ© Devigny mais ne l'ayant pas lu, je ne pourrais pas le comparer au film. C'est en tout cas ici l'histoire d'un rĂ©sistant qui est fait prisonnier et qui cherche par tous les moyens Ă  s'Ă©chapper. Bon, je ne vais pas aller dans le sens des critiques car je n'ai pas vraiment apprĂ©ciĂ© le film enfin plutĂŽt l'intrigue pour ĂȘtre plus prĂ©cis, tout simplement, je ne suis que trĂšs peu rentrĂ© dedans, notamment au dĂ©but, mais je me suis ensuite trĂšs vite lassĂ©. Bon, cependant, ce n'est pas parque ce n'est pas mon type de film que ce dernier en est ratĂ© pour autant, loin de lĂ  ! MĂȘme si je n'ai pas attachĂ© une grande importance Ă  l'histoire, j'ai beaucoup apprĂ©ciĂ© la façon dont celle-ci a Ă©tĂ© traitĂ©e, et notamment au niveau du son. Bresson fait en effet un travail Ă©tonnant au niveau de la bande-son et de la voix off, assez Ă©tonnant. Étant donnĂ© que nous n'avons pas vraiment d'action visuelle, tout se passe au niveau de l'Ă©coute, ce que nous avons d'ailleurs tendance Ă  nĂ©gliger inconsciemment au cinĂ©ma mais qui est pourtant un facteur trĂšs important. On peut en effet se rendre compte avec ce film que la bande-sonore au cinĂ©ma est trĂšs importante et que, sans cette derniĂšre, le film et l'image perdraient Ă©normĂ©ment de choses et de sens. MĂȘme si je ne suis pas rentrĂ© dans le film, j'ai tout de mĂȘme Ă©tĂ© Ă  fond dans certaines scĂšnes, dans le sens oĂč j'angoissais en mĂȘme temps que le personnage principal, notamment lorsque ce dernier enlĂšve les planches de sa porte, qui sont des scĂšnes trĂšs oppressantes. En ce qui concerne les acteurs, nous retiendrons en particulier François Leterrier qui joue trĂšs bien. "Un CondamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©" ne m'a donc personnellement pas plus passionnĂ© que ça mais je reconnais qu'il reste techniquement un film trĂšs intĂ©ressant. Film fort, ici pas d'ellipses Ă©tranges qui auraient pu faciliter le rĂ©cit, on a tout les dĂ©tails, le film n'est pas manichĂ©en, ce film ne fait pas dans l'excĂšs, pas de tire larme, juste un grand film. J'ai beaucoup entendu parler de la mĂ©thode de Bresson pour faire des films, j'Ă©tais curieux de voir ce que cela donne en pratique... Et il faut bien le dire c'est Ă©purĂ©, mesurĂ©, efficace ! Je crois que si cette mise en scĂšne particuliĂšre fonctionne autant, c'est en partie grĂące Ă  l'histoire qui est racontĂ©e. N'importe quel effet aurait contribuĂ© Ă  renforcer l'aspect dĂ©sespĂ©rĂ© de la situation du lieutenant Fontaine, apportant un misĂ©rabilisme qui n'a pas sa place ici. La violence est donc attĂ©nuĂ©e, quand elle n'est pas dissimulĂ©e avec pudeur. Il en va de mĂȘme avec les nazis, dont les apparitions Ă  l'Ă©cran se font rares. Bien souvent, ils sont rĂ©duits Ă  une voix provenant du hors champ. Cela met le hĂ©ros face Ă  une menace omniprĂ©sente mais invisible, ce que j'aime beaucoup. Par ailleurs, la narration du film est excellente. L'histoire est trĂšs linĂ©aire et Bresson nous enlĂšve le suspens de la fin, pourtant l'ensemble est prenant. J'en veux pour preuve le long moment oĂč le hĂ©ros lime la porte de sa cellule dans le but de la dĂ©monter. Le rĂ©alisateur arrive Ă  capter la dĂ©termination du dĂ©tenu. De ce fait le voir progresser est trĂšs intĂ©ressant. Mais de maniĂšre gĂ©nĂ©rale la voix intĂ©rieure du personnage principal pousse le spectateur Ă  partager ses doutes et ses peurs. Son cheminement de pensĂ©e trĂšs logique est agrĂ©able Ă  suivre, d'autant plus que sa voix douce chasse le silence pesant le film ne comporte qu'un seul morceau de musique qui revient trois fois. Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©, c'est donc une histoire simple magnifiĂ©e par une mise en scĂšne adĂ©quate, qui fait passer beaucoup d'Ă©motions malgrĂ© le refus d'employer des effets trop marquĂ©s. Bien que son rythme soit posĂ©, le long-mĂ©trage ne perd jamais en intĂ©rĂȘt et se termine sur un plan dĂ©bordant d'Ă©nergie contenue, qui mĂ©rite d'ĂȘtre vu. Bresson analyse ici une Ă©vasion, il raconte chaque plan et dĂ©voile tout haut les pensĂ©es de son hĂ©ros. C'est un mĂ©lange de Truffaut et de Montecristo. C'est assez ennuyeux. Il y a des films d'auteur, d'art et d'essai plus palpitants. Certains parlent de la musique....... Il n'y en a presque pas Ă  part la grande messe de Mozart. Je ne comprends pas ce qu'elle fait lĂ . Disons le tout de suite Un condamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ© », mĂȘme s’il a inspirĂ© Le trou » de Jacques Becker, ne l’égale pas, et cela sur plusieurs points. En premier, la direction d’acteur de Bresson n’étant clairement pas son point fort comme il s’intĂ©ressait peu Ă  eux, ses acteurs amateurs font amateurs, en particulier Charles Le Clainche assez mĂ©diocre, et aucun n’égale Jean Keraudy un vrai taulard, lui. La densitĂ© et la tension gĂ©nĂ©rĂ©e est peu homogĂšne, si bien qu’à part l’évasion proprement dite, le film n’offre guĂšre de suspens et semble plus prĂšs d’un documentaire pendant plus d’une heure, avec une voix off parfois redondante vis Ă  vis des images. Ainsi le cĂŽtĂ© concentrationnaire et suffocant du film de Becker n’est que tiĂšdement exprimĂ© ici. La quasi absence de tout visage des tortionnaires qui beuglent des ordres en allemand, donne une valence kafkaĂŻenne sans doute involontaire car hors sujet. Reste une pellicule remarquablement travaillĂ©e, l’habituelle prĂ©cision de la mise en scĂšne de Bresson, une Ă©vasion irrespirable, sans jamais cĂ©der Ă  la moindre esbroufe, et un choix musical du minimum, du minimum, oui mais du Mozart ! Becker dĂ©cidera carrĂ©ment se passer de toute musique. AprĂšs Le journal d’un curĂ© de campagne », Robert Bresson confirme de nouveau que la maĂźtrise du visuel permet parfois de faire plus avec moins. Film narrĂ© de maniĂšre trĂšs soft et simpliste, donne tout le caractĂšre de ce film. Meme si le rythme du film n'est pas hyper soutenue mais c'est logique au vue de la minutie de l'Ă©vasion,, on est rĂ©ellement pris par l'histoire. Laissant de cĂŽtĂ© le film poĂ©tique dramatique, Bresson se tourne vers le thriller historique, portant sur la RĂ©sistance. Il fonde son histoire d'aprĂšs des faits rĂ©els et construit sur le seul point de vue du hĂ©ros ce moyen narratif et la voix-off permettent de rattacher le spectateur Ă  ce personnage et Ă  ne pas le nĂ©gliger. Le cinĂ©aste rĂ©ussit donc Ă  crĂ©er un suspense, donnant sur une fin toutefois superficielle. Il met aussi en valeur le hors-champ, se concentrant sur le son la fameuse sĂ©quence oĂč le hĂ©ros assomme un garde au moment oĂč un train passe. Et pour une fois, les "modĂšles" de chez Bresson semblent jouer juste. Peut-ĂȘtre un des meilleurs du cinĂ©aste. Je ne suis pas un inconditionnel du dĂ©pouillement du style de Bresson qui me paraĂźt souvent artificiel, affectĂ©. Mais il fonctionne parfaitement avec Un condamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ© ». Le sens du dĂ©tail, la prĂ©cision, l’atonie et la monotonie, une certaine opacitĂ© aussi, sot parfaitement en symbiose avec le sujet, la vie en prison, les prĂ©paratifs de l’évasion, le suspens pendant son dĂ©roulement. Le film gagne Ă  ĂȘtre vu Ă  proximitĂ© de Le trou » de Jacques, qui, pour traiter un sujet semblable, Ă  quelques annĂ©es d’intervalle, utilise des moyens et un style similaires. Bresson va peut-ĂȘtre plus loin dans la rigueur et l’absence de spectaculaire, il montre aussi un sens de l’intĂ©rioritĂ© qui lui est spĂ©cifique, ce qui est peut-ĂȘtre Ă  son avantage. InspirĂ© d'une histoire vraie celle d'AndrĂ© Devigny, ce film constitue le premier succĂšs public de Robert Bresson. Il marque aussi une Ă©tape importante dans l'Ă©volution du style du cinĂ©aste. Une Ă©volution qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© amorcĂ©e dans sa prĂ©cĂ©dente rĂ©alisation, Le Journal d'un curĂ© de campagne, et qui sera confirmĂ©e dans la suivante, Pickpocket. Bresson s'Ă©loigne de l'esthĂ©tique dominante de l'aprĂšs-guerre dialogues littĂ©raires, musique lyrique, Ă©clairages trĂšs travaillĂ©s... comme on pouvait en trouver dans Les Anges du pĂ©chĂ© ou Les Dames du bois de Boulogne, ses deux premiers long-mĂ©trages pour aller vers plus de dĂ©pouillement, d'ascĂšse. La voix off est encore prĂ©sente, les dialogues sont trĂšs Ă©crits, mais le rĂ©alisateur commence Ă  cultiver une atonalitĂ© qu'il accentuera par la suite. L'accompagnement musical est par ailleurs limitĂ© quelques notes de Mozart. Et surtout, Bresson Ă©pure sa mise en scĂšne, focalise sur des gestes et des sons d'une importance capitale pour le hĂ©ros du film avec une prĂ©cision extrĂȘme qui aboutira Ă  une forme d'abstraction dans Pickpocket. Le rĂ©sultat est sec mais intense. Le suspense fonctionne, malgrĂ© un titre qui donne l'issue du drame... Se dĂ©gage de ce rĂ©cit une authenticitĂ© sans fard, une austĂ©ritĂ© qui traduit peut-ĂȘtre Ă  la fois un dĂ©sir de neutralitĂ© factuelle comme en tĂ©moigne le titre et une inspiration religieuse le sous-titre, "Le Vent souffle oĂč il veut", est une citation de l'Évangile selon saint Jean. Certains ont vu dans ce film de Bresson, cinĂ©aste chrĂ©tien jansĂ©niste, une mĂ©taphore de la grĂące. Sur un plan cinĂ©matographique, c'Ă©tait pour Truffaut, en 1956, "le film le plus dĂ©cisif de ces dix derniĂšres annĂ©es". Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse

UncondamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ©, de Robert Bresson, est programmĂ© Ă  20h50 sur Arte. Une expĂ©rience inoubliable pour PremiĂšre. Voici notre critique. Le film de prison est un genre en soi. Avec son
En CompĂ©tition - Longs MĂ©trages Robert BRESSONUN CONDAMNÉ À MORT S'EST ÉCHAPPÉ Un rĂ©sistant surnommĂ© Lieutenant Fontaine est amenĂ© au Fort de Montluc prĂšs de Lyon en 1945. Il se sait sous le coup d'une condamnation Ă  mort en susp... En application de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiĂ©e relative Ă  l'informatique, aux fichiers et aux libertĂ©s, l’internaute dispose des droits d'opposition art. 38 de la loi, d'accĂšs art. 39 de la loi, de rectification et de suppression art. 40 de la loi des donnĂ©es le concernant. Pour exercer ces droits, l’internaute doit s’adresser Ă  Direction juridique OGF, 31 rue de Cambrai 75946 PARIS cedex 19, ou Ă  l’adresse Ă©lectronique suivante accompagnĂ© d’une copie d’un titre d’identitĂ©. OGF a dĂ©clarĂ© les fichiers dĂ©crits ci-dessus Ă  la CNIL et enregistrĂ©e sous le n° 1607719.
Decette histoire a Ă©tĂ© Ă©crit un livre, Un condamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ©, publiĂ© en 1956.Puis un film, du mĂȘme nom, rĂ©alisĂ© par Robert Bresson et diffusĂ© ce lundi 25 juillet Ă  20h50
Le 16/11/2009 Ă  1019 Par Notre avis 10 10 Prix de la mise en scĂšne au Festival de Cannes en 1957, Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©, chef d’oeuvre de Robert Bresson, Ă©tonne tout du long par l’austĂ©ritĂ© de la rĂ©alisation, Ă©purĂ©e Ă  l’extrĂȘme, mais qu’on ne peut cependant s’empĂȘcher d’admirer au point d’ĂȘtre vĂ©ritablement hypnotisĂ©. Abstrait et dĂ©pouillĂ©, d’une prĂ©cision quasiment chirurgicale quand il s’attarde sur les moindres faits et gestes du personnage principal qu’on ne quitte jamais, ce film demeure l’une des oeuvres les plus accessibles de son auteur en raison de son appartenance au "film de genre" dont l’enjeu est d’emblĂ©e posĂ© dans le titre. Ce qui dĂ©marque ce film des autres issus du sous-genre "film de prison", c’est bien Ă©videmment l’usage des sons, des rĂ©pĂ©titions et une Ă©conomie de moyens qui nous font vĂ©ritablement entrer dans l’univers carcĂ©ral que l’on ressent finalement plus qu’on ne le voit. Du trĂšs grand art. À voir aussi Le Rouge et le Noir 01/01/1970, 0100 La Poison 01/01/1970, 0100 Carmen 01/01/1970, 0100 Les Maudits 01/01/1970, 0100 Un CondamnĂ© a mort s'est Ă©chappĂ© Jeux Concours
Synopsis- Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©. CondamnĂ© Ă  mort par les nazis, un rĂ©sistant ne pense qu'Ă  s'Ă©vader de la prison oĂč il a Ă©tĂ© incarcĂ©rĂ©. Un jour, on place dans sa cellule un autre prisonnier

Par Lepetitjournal Lisbonne PubliĂ© le 14/11/2011 Ă  0000 Mis Ă  jour le 05/01/2018 Ă  0830 A lÂŽoccasion de la 12e fĂȘte du cinĂ©ma français, lÂŽInstitut Français du Portugal a invitĂ© AndrĂ© Graça Gomes, artiste plastique, Ă  prĂ©senter son travail sur les murs de la cafĂ©tĂ©ria de LÂŽIFP. Il a rĂ©alisĂ©, du 3 au 10 octobre dernier, des dessins de grandes dimensions Ă  partir de lÂŽinspiration qui lui est venue sur place et Ă  laquelle il a associĂ© le film de Robert Bresson "Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©". Originaire de la ville de Chaves au nord du Portugal, nous lÂŽavons rencontrĂ© Photos Sobral - Comment vous est venue l'idĂ©e / l'inspiration de travailler sur Bresson et pourquoi ce film en particulier?AndrĂ© Graça Gomes - LÂŽInstitut Français du Portugal mÂŽa invitĂ© Ă  exposer dans ses locaux et jÂŽy suis allĂ© pour voir lÂŽespace. Lorsque je suis arrivĂ© Ă  la cafĂ©tĂ©ria et que jÂŽai vu que le mur Ă©tait sur deux Ă©tages, que lÂŽĂ©tage infĂ©rieur Ă©tait un couloir et que pendant le jour lÂŽombre de la structure en fer de la verriĂšre se prolongeaient sur le mur comme les barreaux dÂŽune prison dont lÂŽombre se projette Ă  lÂŽintĂ©rieur dÂŽune cellule, il me vint alors Ă  la mĂ©moire une image du film Un condamnĂ© Ă  mort sÂŽest Ă©chappĂ© de Robert Bresson de 1956. Comme en grande partie mon travail personnel exploite les images produites par la mĂ©moire, rĂ©elles ou illusoires, jÂŽai pris en compte le faite que cette image ait surgi si nette dans ma mĂ©moire et tout de suite cette ?uvre mÂŽest apparue comme une Ă©vidence Ă  travailler ici? Le choix a Ă©tĂ© assez intuitif. Je ne suis pas sĂ»r, mais il me semble que je nÂŽai mĂȘme pas pensĂ© Ă  un autre film ou rĂ©alisateur. Qu'est-ce qui vous interpelle dans le cinĂ©ma de Bresson et dans le cinĂ©ma français en gĂ©nĂ©ral ?Le cinĂ©ma dÂŽune forme gĂ©nĂ©rale mÂŽintĂ©resse. Ce serait injuste de dire que je mÂŽintĂ©resse plus au cinĂ©ma français quÂŽau cinĂ©ma allemand, portugais ou autre, parce que mĂȘme sÂŽil y a des particularitĂ©s et des diffĂ©rences entre le cinĂ©ma des divers pays, en gĂ©nĂ©ral je ne suis pas intĂ©ressĂ© par ces diffĂ©rences, je cherche les ?uvres et les rĂ©alisateurs qui mÂŽinfluencent et qui provoquent en moi des interrogations. Dire que je mÂŽintĂ©resse au cinĂ©ma français ce serait dire que je mÂŽintĂ©resse Ă  son style dÂŽune forme globale, et cela nÂŽest pas vrai. En fait il se trouve quÂŽil y a plusieurs ?uvres et rĂ©alisateurs français qui abordent des problĂšmes qui mÂŽinterpellent. Le travail de Bresson, est en effet, un cas Ă  part. La simplicitĂ© esthĂ©tique avec laquelle il prĂ©sente les images de ses films est en elle-mĂȘme une source dÂŽinspiration. Une des choses qui me fascine le plus dans ses films cÂŽest le dĂ©tachement avec lequel il traite tout ce qui est en plus dans une scĂšne, on y trouve toujours lÂŽessentiel et le minimum nĂ©cessaire. Dans le cas dÂŽ"Un condamnĂ© Ă  mort sÂŽest Ă©chappĂ©", lÂŽhistoire du film est condensĂ©e dans le titre. Bresson me rappelle un ami qui a fait la guerre dÂŽoutre-mer1 et qui me disait que pendant cette pĂ©riode de conflit ce qui lui causait le plus de panique et perturbation ce nÂŽĂ©tait pas lÂŽacte de violence direct, mais plutĂŽt les temps libres sans violence, lÂŽincertitude, les sons, lÂŽanxiĂ©tĂ© qui se prolongeaient pendant des mois. Toutes ces petites choses que seule lÂŽexpĂ©rience sensorielle explore, dans le silence de la confrontation avec une rĂ©alitĂ© Ă  priori Ă©trange, et qui est facile Ă  dĂ©crire et Ă  reprĂ©senter. Les films de Bresson sont un exemple exceptionnel dans ce sens. Pourquoi avoir choisi de s'exprimer/de peindre sur les murs ? Avec le temps mon travail a pris naturellement une dimension plus grande en terme dÂŽespace et je me sens Ă  lÂŽaise dans ce format de grande ampleur. Il nÂŽy a pas vraiment une raison concrĂšte pour laquelle jÂŽai "choisi de peindre comme si cÂŽĂ©tait sur un mur" , simplement parce que ça nÂŽa pas Ă©tĂ© une dĂ©cision rationnelle, cÂŽest lÂŽintuition qui mÂŽa menĂ©e vers cette forme dÂŽexpression. JÂŽai commencĂ© par dessiner au charbon sur papier parce que cette technique me permet une plus grande libertĂ© gestuelle. LÂŽĂ©chelle de mes dessins a peu Ă  peu augmentĂ© au point dÂŽavoir dÂŽaujourdÂŽhui la possibilitĂ© de crĂ©er en quelque sorte une installation de dessins sur des murs de grande dimensions et dans des espaces publics de passage. Lorsque jÂŽĂ©tais adolescent, je passais mes vacances scolaires Ă  peindre des maisons sur des Ă©chafaudages je pense que cette expĂ©rience a facilitĂ© et dĂ©terminĂ© la forme avec laquelle jÂŽai dĂ©cidĂ© de prĂ©senter mes dessins dans les espaces dÂŽarchitecturaux et sur les murs qui en font parti. Quels sont vos projets et pensez vous exposer ce travail ailleurs?Actuellement je travaille comme collaborateur du peintre Nadir Afonso et parallĂšlement je fais parti dÂŽun groupe de théùtre oĂč je suis scĂ©nographe. En ce moment je rĂ©alise un court mĂ©trage pour le cinĂ©ma, une adaptation littĂ©raire de lÂŽĂ©crivain JosĂ© Carlos Barros qui devra se conclure en fin dÂŽannĂ©e. Je vais aussi participer avec dÂŽautres artistes plastiques Ă  un projet intitulĂ© "Oublier Saramago", pour lequel je travaille une prĂ©sentation graphique sur le livre de JosĂ© Saramago ?o conto da ilha desconhecida?. Pour lÂŽannĂ©e prochaine je pense faire quelques expositions, mais sans dates dĂ©finies. Pour finir je ne pense pas exposer ce travail ailleurs, du moins comme il est prĂ©sentĂ© ici. Il a Ă©tĂ© pensĂ© depuis le dĂ©but pour cet endroit spĂ©cifique et il faudrait quÂŽil en existe un autre avec les mĂȘmes caractĂ©ristiques. AndrĂ© Graça Gomes from FCF on Vimeo. AndrĂ© Graça Gomes from FCF on Vimeo. 1 dÂŽoutre-mer colonies portugaise Maria Sobral avec la collaboration de Laura Bouhours lundi 14 novembre 2011 Exposition Ă  la cafeteria de lÂŽInstitut Français du Portugal jusquÂŽau 26 novembre 91 av. LuĂŹs Bivar. AndrĂ© Graça Gomes from FCF on Vimeo. En savoir plus

UncondamnĂ© Ă  mort s’est Ă©chappĂ© Manifestations Lausanne. Aperçu. Ouvrir les informations sur Date Date 01 Pour ce film inspirĂ© d’un roman autobiographique et qui connut un large succĂšs public, Robert Bresson a choisi de ne travailler qu’avec des comĂ©diens non- professionnels, Ă  qui il demande de ne pas jouer, de ne pas penser, de
rĂ©alisĂ© par Robert Bressonavec François Leterrier, Charles Le Clainche, Roland Monod, Maurice Beerblock, Jacques Ertaud, Jean-Paul Delhumeau, Roger Treherne, Jean-Philippe Delamarre En 1943. AprĂšs un acte de sabotage, le lieutenant Fontaine est capturĂ© par la Gestapo et condamnĂ© Ă  mort. Il est conduit au fort de Montluc, prĂšs de Lyon, oĂč son exĂ©cution doit avoir lieu. Refusant de sombrer dans le dĂ©sespoir, il organise patiemment son Ă©vasion. Il entreprend de dĂ©monter la porte de sa cellule au moyen d'une petite cuillĂšre et fabrique une corde Ă  partir des quelques piĂšces de linge dont il dispose. Ses espoirs, dĂ©jĂ  minces, s'amenuisent lorsque ses geĂŽliers lui imposent un compagnon, un certain Jost, qui n'inspire confiance Ă  personne. Les plans du lieutenant vont-ils tomber Ă  l'eau ?...
Sonarrestation, sa dĂ©tention Ă  la prison Montluc et son Ă©vasion sont relatĂ©es dans son livre Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ©, publiĂ© dans le Figaro en 1954. Son histoire est portĂ©e Ă  l'Ă©cran en 1956 par Robert Bresson , dans un film du mĂȘme titre que le tĂ©moignage de Devigny, Un condamnĂ© Ă  mort s'est Ă©chappĂ© accompagnĂ© du sous-titre Tout public HD Drame 1 heure 39 minutes 1956 4,8 ‱ 12 notes Sous l'Occupation, le lieutenant Fontaine de l'ArmĂ©e SecrĂšte est arrĂȘtĂ© par les Allemands et condamnĂ© Ă  mort. Dans sa cellule, il attend chaque jour son exĂ©cution. Son seul espoir, l'Ă©vasion. Commencent alors, dans l'angoisse, les minutieux prĂ©paratifs techniques. Il aiguise une cuillĂšre, attaque la porte, confectionne des cordes, des crochets. L'action se prĂ©cipite. Enfin, il rĂ©ussit Ă  s'Ă©vader entraĂźnant avec lui son nouveau compagnon de cellule. Un chef-d'oeuvre signĂ© Robert Bresson. Louer 3,99 € Acheter 11,99 € Sous l'Occupation, le lieutenant Fontaine de l'ArmĂ©e SecrĂšte est arrĂȘtĂ© par les Allemands et condamnĂ© Ă  mort. Dans sa cellule, il attend chaque jour son exĂ©cution. Son seul espoir, l'Ă©vasion. Commencent alors, dans l'angoisse, les minutieux prĂ©paratifs techniques. Il aiguise une cuillĂšre, attaque la porte, confectionne des cordes, des crochets. L'action se prĂ©cipite. Enfin, il rĂ©ussit Ă  s'Ă©vader entraĂźnant avec lui son nouveau compagnon de cellule. Un chef-d'oeuvre signĂ© Robert Bresson. Louer 3,99 € Acheter 11,99 € Bande-annonce Distribution et Ă©quipe technique Informations Studio GAUMONT Genre Drame Sortie 1956 Copyright © 1956 GAUMONT / NOUVELLES ÉDITIONS DE FILMS Langues Principale Français StĂ©rĂ©o D’autres ont aussi achetĂ© Films inclus dans Drame
\n \n \nfilm un condamné à mort s est échappé
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