Àla différence d’ibis Hôtel et ibis Budget, qui proposent des chambre semblables partout dans le monde, chaque ibis Styles revendique sa thématique propre. Place à l’imagination. Quelle différence entre Ibis Style et Ibis Budget ? « L’Ibis Budget est une gamme économique dont les chambres ont une superficie de 10 à 12 m 2 avec salle

Pour les touristes, afficher un label est synonyme d'une offre dont la qualité est régulièrement contrôlée. © Maica Changer de travail, partir vivre au vert et pourquoi pas y réaliser une activité professionnelle comme une chambre d'hôte ou un gîte... Cette perspective séduirait plus d'un tiers des Français en âge de travailler, selon un sondage réalisé par le réseau Guy Hoquet l'Immobilier et l'Institut Opinion Way en mars 2016. D'autant qu'elle n'est pas hors de portée "Si certaines régions voient leurs prix flamber, d'autres zones géographiques présentent des prix qui restent très attirants pour les projets d'installation à visée touristique" note Fabrice Abraham, directeur général de Guy Hoquet. A l'image de l'Ardèche où des produits de charme avec plusieurs hectares de terrain s'affichent autour de 240 000 euros. Mais si l'achat d'une belle résidence est un préalable essentiel au lancement de cette activité, cela ne présage pas pour autant de la réussite de l'entreprise. Aux travaux d'aménagement souvent nécessaires pour adapter le bien, viennent s'ajouter des frais réguliers pour séduire la clientèle. "Ouvrir un gîte ou une chambre d'hôte est un peu un fantasme. Mais en vivre est difficile car il y a beaucoup de concurrence", préviennent Laure Thiebault et Céline Arsac, respectivement juriste et chargée de veille à l'Agence France Entrepreneur AFE, organisme public en charge de coordonner l'action nationale et locale en faveur de l'entrepreunariat. Quelques conseils pour réussir ce changement de vie. Offre limitée. 2 mois pour 1€ sans engagement Gîte ou chambre d'hôte ? "Dans l'esprit comme dans la loi, ces deux types d'hébergement sont extrêmement différents et ne présentent pas les mêmes contraintes", insiste Christian Biancaniello, vice-président du réseau de locations saisonnières Clévacances et propriétaire de gîtes dans le Jura. Alors qu'un gîte est considéré comme un meublé de tourisme et constitue à ce titre un logement indépendant aménagé et équipé, une chambre d'hôte est obligatoirement située dans la résidence principale bâtiment principal ou dépendances de celui qui la loue et implique donc d'accepter de loger chez soi des inconnus. Concrètement, explique Fabien Des-maux, responsable de l'ingénierie qualité et du développement de la fédération des Gîtes de France, "d'un point de vue réglementaire, un propriétaire de gîte n'a pas à fournir de prestations hôtelières comme le petit déjeuner ou la fourniture du linge de maison. Celles-ci demeurent cependant conseillées d'un point de vue commercial. A l'inverse, un propriétaire de chambre d'hôte est dans l'obligation d'offrir un certain nombre de services sans supplément de prix, dont le petit déjeuner". Autre différence importante la capacité d'accueil de chacun de ces hébergements. Contrairement à une maison d'hôte qui ne doit pas proposer plus de cinq chambres et recevoir plus de quinze personnes simultanément, le nombre de touristes susceptibles d'être accueillis dans un gîte n'est pas limité. En revanche, dès lors que celui-ci peut héberger plus de quinze clients, il relève de la législation des établissements recevant du public ERP et doit répondre à des normes strictes en matière d'accessibilité, de sécurité et de lutte contre les incendies. Quelles obligations légales ? Excepté une simple déclaration de location préalable à déposer en mairie, il n'existe pas d'obligation réglementaire pour ouvrir un gîte ou une chambre d'hôte. Autrement dit, sauf pour les propriétaires qui ont choisi volontairement de solliciter l'obtention d'un label auprès d'un réseau privé, "il n'y a pas d'impératif en matière d'équipements si ce n'est bien sûr de respecter les caractéristiques d'un logement décent", indique Christian Biancaniello. Attention toutefois, "depuis mars 2014, la loi Alur conditionne l'ouverture d'une location meublée à une autorisation préalable de changement d'usage dans certaines zones géographiques, notamment Paris et quelques villes de la petite couronne", rappelle Isabelle Barèges, auteure du guide Gîtes et chambres d'hôtes les clés d'une création réussie Vuibert, 2015. >> Pratique Téléchargez notre guide conseil pour défiscaliser en investissant dans l'immobilier A noter également la location même ponctuelle d'une chambre d'hôte constituant une activité commerciale, l'exploitant est tenu de s'inscrire au registre du commerce et des sociétés RCS et de s'immatriculer auprès du Centre de formalités des entreprises CFE de la chambre de commerce. De même, si le revenu imposable dégagé par son activité dépasse 5 100 euros, il lui faut impérativement s'affilier auprès du Régime social des indépendants RSI en tant que travailleur non salarié TNS. Pour les gîtes, il suffit à leurs propriétaires de demander leur inscription au répertoire Sirene de l'Insee en s'adressant au greffe du tribunal de commerce du lieu du logement loué. Quant à la souscription d'une assurance spécifique, si elle n'est pas obligatoire, elle est vivement recommandée. Où s'installer ? Comme pour toute activité commerciale, l'emplacement est essentiel. "Il faut trouver le bon endroit et ne pas tomber dans le piège classique de la maison de famille ou du bout de maison que l'on veut absolument reconvertir en gîte ou en maison d'hôte, mais qui n'est pas assez bien situé pour attirer la clientèle", souligne Christian Biancaniello. Parmi les régions les plus porteuses celles qui bénéficient d'un attrait important grâce à la proximité de la mer, de la montagne ou encore d'un site touristique parc naturel régional, patrimoine culturel et naturel, chemin de randonnée réputé, parc d'attractions.... Mais cela n'est plus l'unique critère. Aujourd'hui, "la seule beauté du cadre de vie n'est plus suffisante", confirme Fabrice Abraham. "Les secteurs bien reliés aux transports sont à privilégier." La facilité d'accès offerte par de grands axes autoroutiers, ferroviaires et aériens constitue un plus très recherché actuellement par les touristes. Les secteurs urbains et périphériques des grandes villes bénéficient aussi d'un bon potentiel de clientèle. "Le tourisme urbain et d'affaires connaît un véritable boom", constate Christian Biancaniello. Comment se faire connaître ? Avec 80 à 85 % des clients qui réservent leur location en gîte ou chambre d'hôte sur Internet, selon Clévacances, impossible de faire l'impasse sur ce moyen de promotion qu'est le Web. S'il est certes toujours important de figurer sur les guides et autres listes d'adresses tenus par les offices de tourisme locaux, "les règles du jeu en matière de commercialisation ont changé", insiste Christian Biancaniello. Aujourd'hui, selon l'AFE, les projets les plus professionnels mettent en place une véritable stratégie d'e-tourisme avec présence sur les annuaires Web, les réseaux sociaux et même les sites d'avis et de notation. Pour améliorer en permanence leur référencement, les propriétaires de gîtes et de chambres d'hôte n'ont pas d'autre solution que de consacrer un budget marketing annuel à leur activité. Voire, de conclure des partenariats commerciaux avec des plates-formes de vente en ligne. Attention, prévient Isabelle Barèges, "s'ils offrent une visibilité dont on peut difficilement se passer, ces opérateurs ont aussi la dent dure avec les loueurs en termes de conditions tarifaires ou encore d'accueil de dernière minute. C'est donc à chacun de bien jauger le pour et le contre". Autre stratégie pour acquérir de la visibilité adhérer à un réseau d'accueil touristique dont le label est reconnu par les pouvoirs publics. A l'image d'Accueil Paysan, Clévacances, Fleurs de Soleil et Gîtes de France. Comment valoriser votre offre ? Si l'authenticité et la convivialité figurent toujours parmi les critères les plus recherchés par les clients de gîtes et de chambres d'hôte, "ils attendent aujourd'hui un niveau de confort au moins égal à ce qu'ils ont chez eux", souligne Fabien Desmaux. En plus d'un certain charme et d'une décoration cosy et cocooning, ils veulent disposer de services électroménagers et hi-fi de qualité. Sans oublier, le désormais incontournable wi-fi". Face à des exigences de plus en plus fortes, les exploitants doivent veiller à ce que leur hébergement réponde toujours au goût du jour, tant en termes d'équipements que d'aménagement. D'où l'importance pour les propriétaires de prévoir un budget "travaux" annuel afin de rafraîchir et relooker régulièrement les logements loués refaire les peintures, par exemple, mais également de pouvoir améliorer les prestations annexes proposées aux personnes hébergées. Car, sans être décisives, ces dernières constituent un véritable plus pour les clients et permettent à un gîte ou une chambre d'hôte de se distinguer au sein d'une offre de plus en plus abon-dante. Ainsi, en 2014, 27 % des maisons d'hôte adhérentes de Gîtes de France étaient pourvues d'une piscine et 11 % d'un spa ou d'un autre équipement de bien-être. Quel investissement, quel gain, quelle fiscalité ? Qu'il s'agisse d'acheter, de rénover ou d'adapter un logement, la facture grimpe très vite. Selon une étude réalisée en 2014 par Gîtes de France, il faut compter en moyenne 91 000 euros pour créer un gîte et 76 000 euros pour une maison d'hôte. Un investissement important, qui peut toutefois être réduit grâce aux aides et autres subventions locales, précisent Laure Thiebault et Céline Arsac. "Les aides et leurs montants variant selon les départements, c'est à chaque porteur de projet qu'il revient de se renseigner avant de lancer son activité". Quant au gain dégagé par ce type de location, difficile de le généraliser. Si Gîtes de France estime à 10 700 euros le revenu brut annuel d'un exploitant de gîte et à 18 600 euros celui d'un propriétaire de chambre d'hôte, "les prix sont totalement libres d'une adresse à l'autre", rappelle Fabien Desmaux. De même, le taux de remplissage évalué par les Gîtes de France à 41 % en moyenne en France par an, tous types d'hébergement confondus et les saisons d'occupation diffèrent énormément entre les régions. Conséquence, mettent en garde Laure Thiebault et Céline Arsac, "pouvoir vivre totalement de cette activité est rare et il vaut souvent mieux la considérer comme un complément de revenus". Pour ce qui est de leur imposition, ces deux types d'hébergement sont soumis au régime fiscal de la microentreprise micro-BIC. Les exploitants de chambres d'hôte ou de gîtes, à condition que ces derniers soient classés "meublé de tourisme", bénéficient, en dessous d'un seuil de 82 800 euros de revenus par an, d'un abattement forfaitaire de 71 %. Les gîtes non classés ont droit également à un abattement forfaitaire mais seulement jusqu'à 33 100 euros de revenus annuels, et il est limité à 50 %. Pour que votre gîte soit classé "meublé de tourisme", il faut vous adresser à un organisme évaluateur agréé. Leurs coordonnées sont disponibles sur le site d'Atoutfrance, l'agence nationale du développement touristique. Les plus lus OpinionsLa chronique de Sylvain FortPar Sylvain FortLa chronique du Pr Gilles PialouxPar le Pr Gilles PialouxLa chronique de Pierre AssoulinePierre AssoulineEditoAnne Rosencher

Jaimerais que l'on m'explique la différence entre un gîte et une chambre d'hôte en France. De ce que je comprend une chambre d'hôte est l'équivalent d'un gîte du passant ici au Québec. Un propriétaire qui loue une chambre à coucher et fourni le petit déjeuner. Mais j'ai du mal à saisir ce que vous appeler un gîte plus exactement.
Les chambres d'hôtes et les gîtes meublés de tourisme peuvent se faire appliquer différents régimes fiscaux. L'impôt sur le revenu des meublés de tourisme et chambre d'hôtes Les revenus de l'activité de gîtes et de chambres d'hôtes sont généralement déclarés à l'impôt sur les revenus. C’est le cas lorsqu’ils sont réalisées par un particulier, un entrepreneur individuel ou une société translucide, c'est-à-dire non soumise à l'impôt sur les sociétés, et dont les résultats sont soumis à l’impôt sur le revenu SCI, SARL de famille…. Mais, il est aussi possible de créer une société qui sera imposée à l’impôt sur les sociétés SARL, SA, SAS…. Dans ce cas, les revenus de location sont simplement imposés à l’impôt sur les sociétés et ne sont pas concernés par les développements qui suivent. Revenus de location inférieurs à 760 € chambres d'hôtes Les revenus provenant de la location de chambres d’hôtes sont exonérés lorsqu’ils n’excèdent pas 760 euros par an, sans aucune autre condition. La limite de 760 € s’entend taxes comprises et s’applique au total des recettes provenant de la location et de prestations annexes télévision, petit-déjeuner, ménage… A noter les micro-entrepreneurs auto-entrepreneurs ne peuvent pas bénéficier de l'exonération, qui est réservée aux particuliers. Revenus de location supérieurs à 760 € Régime des micro-entreprises La plupart des loueurs de chambres d’hôtes, gîtes et meublés de tourisme relèvent du régime des micro-entreprises. Il s’applique de plein droit aux particuliers, aux entreprises individuelles et à certains sociétés EURL dont le gérant est l’associé lorsque le chiffre d’affaires hors taxes annuel est inférieur à 176 200 € pour les chambres d'hôtes et les meublés de tourisme classés, 72 600 € pour les meublés de tourisme non classés et les autres locations meublées. Le régime des micro-entreprises présente les avantages suivants l'exploitant d'un meublé de tourisme ou d'une chambre d'hôtes ne peut déduire aucune charge. Son revenu imposable est déterminé de façon forfaitaire par application d'un abattement à son chiffre d'affaires 71 % ou 50 %, en fonction de la nature de l'activité ; l'exploitant n'a pas de comptes annuels ni de déclaration de résultats à réaliser. Tous les mois ou tous les trimestres, il doit simplement déclarer son chiffre d'affaires et, en fin d'année, il doit reporter le montant de son chiffre d'affaires annuel dans sa déclaration de revenus ; l'exploitant n'a pas à tenir de comptabilité comme les entreprises classiques il doit simplement lister ses différences recettes dans le livre des recettes et ses différents achats dans le registre des achats meublés de tourisme classés et chambres d'hôtes uniquement. Régime du bénéfice réel L'exploitant d'un meublé de tourisme ou de chambres d'hôtes dont le chiffre d'affaires excèdent les plafonds du régime des micro-entreprises relève automatiquement et sans formalités du régime du bénéfice réel. Plus précisément, un exploitant relève du régime réel soit de plein droit automatiquement si ses recettes annuelles loyers plus charges versés par le locataire dépassent 176 200 € chambres d'hôtes et meublés de tourisme classés ou 72 600 € meublés de tourisme non classés et autres locations meublées ; soit sur option. Dans cette hypothèse, l'option pour le régime réel n'est intéressante que si les frais et charges déductibles du loueur sont supérieurs à 71 % de ses recettes. Le régime du bénéfice réel est un peu plus complexe que le régime des micro-entreprises puisqu’il implique la tenue d'une comptabilité et l'établissement de comptes annuels. Le régime réel consiste à déduire des recettes annuelles loyers et charges payés par le locataire, l'ensemble des frais et charges supportées pour l'activité. A la différence du régime des micro-entreprises, les déficits sont ainsi déductibles. Le déficit est reporté sur le bénéfice des locations meublées des 10 années suivantes mais il ne peut pas être déduit des autres revenus. Cette possibilité est réservé au LMP loueur en meublé professionnel. Option pour le bénéfice réel Un exploitant peut opter volontairement pour le bénéfice réel alors qu'il relève en principe du régime des micro-entreprises. Il lui suffit d'envoyer, sur papier libre, au service des impôts, une lettre dans laquelle il précise son souhait d'être placé sous le régime réel d'imposition. L'option est alors valable 1 an et est ensuite reconduite chaque année civile pour 1 an, sauf renonciation. La TVA des meublés de tourisme et chambre d'hôtes En principe, la location occasionnelle, permanente ou saisonnière de logements en meublé est exonérée de TVA sans possibilité d'option. Cependant, si l'exploitant propose plusieurs prestations en plus de l'hébergement, la location relèvera du régime fiscal de la parahôtellerie. C'est le cas si l'exploitant propose en plus de l'hébergement et dans le même logement, au moins 3 des 4 prestations suivantes le petit déjeuner ; le nettoyage quotidien des locaux ; la fourniture du linge ; la réception de la clientèle. Régime fiscal de la location meublée Les locations meublées sont exonérées de TVA, sans possibilité d’option. Régime fiscal de la parahôtellerie Contrairement aux locations meublées, la parahôtellerie est assujettie à la TVA. Le loueur a tout de même la possibilité de bénéficier du système de la franchise en base de TVA qui lui permettra d’être exonéré de TVA et de toute déclaration. Chiffre d'affaires annuel inférieur à 85 800 € Lorsque le chiffre d'affaires n'excède pas 85 800 €, l'exploitant peut bénéficier de la franchise en base de TVA. Il ne facture pas de TVA à ses clients et ne peut pas déduire de TVA sur ses achats. Ce qui simplifie la gestion de son activité les factures sont faites sans TVA avec mention de la dispense, aucune déclaration de TVA n'est à effectuer. Si l'exploitant dépasse ce seuil durant 2 années consécutives mais sans excéder 94 300 €, il peut encore bénéficier de la franchise durant ces 2 années. Chiffre d'affaires annuel supérieur à 85 800 € En cas de dépassement du plafond de 85 800 €, la parahôtellerie est assujettie à la TVA au taux de 10 % pour la partie hébergement et petit-déjeuner, et au taux de 20 % pour les autres prestations de services. Chaque semestre, l'exploitant devra verser un acompte et, chaque année, il devra compléter la déclaration récapitulative CA12 faisant ressortir les montants de TVA collectée et de TVA déductible sur les achats ou les investissements réalisés. Les impôts locaux des meublés de tourisme et chambre d'hôtes La location fait partie de l'habitation personnelle Un exploitant qui loue un logement meublé qui fait pas partie de son habitation personnelle résidence principale ou secondaire est redevable de la taxe d'habitation mais n'est pas soumis à la cotisation foncière des entreprises. La location ne fait pas partie de l'habitation personnelle Un exploitant qui loue un logement meublé qui ne fait pas partie de son habitation personnelle est imposable à la cotisation foncière des entreprises mais n'est pas redevable de la taxe d'habitation.
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